Le rôle étrange d’Atlantico dans l’affaire DSK
J’évoquais hier le rôle d’Atlantico – qui porte bien son nom puisqu’il s’agit d’une officine de propagande atlantiste – et de ses collaborateurs dans le rôle d’un possible piège à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn.
Il semble en effet avéré qu’un certain Jean-Baptiste Soufron ait été informé avant tout le monde – et peut-être même avant que la police n’arrête l’intéressé – par un des ses “amis” employé du Sofitel où résidait DSK – sur le mur de son compte Facebook – dont l’ensemble des messages placés entre le jeudi et dimanche soir ont depuis tous été effacés – information reprise ensuite par Jonathan Pinet, un propagandiste subalterne de l’UMP, sur son compte twitter.
Soufron, indiquais-je hier, est un collaborateur d’Atlantico (voir ci-dessous), dont un des actionnaires est Arnaud Dassier, ancien responsable de la campagne Internet de Nicolas Sarkozy en 2007, et largement suspecté d’être à l’origine de la divulgation de la photographie de DSK et la Porsche… Coïncidences pour le moins surprenantes….
Atlantico est décidément très bien informé puisqu’il a obtenu et divulgué, la nuit dernière, une nouvelle fois avant tout le monde (et même les médias US), une copie du rapport de la police de New York (NYPD) qui indique que « des griffures ont été constatées sur le torse de l’auteur présumé. Ce dernier a donné son accord pour que des examens complémentaires soient réalisés ».
J’ai reçu aujourd’hui d’autres informations qui tendent à démontrer que Dominique Strauss-Kahn a bien été victime d’un piège (reste à évaluer le niveau de stupidité avec lequel il s’y est engouffré). Elles feront l’objet de ma chronique dans le numéro de ce jeudi du magazine Flash.
Lire également Paul Craig Roberts à propos de l’affaire DSK


17 mai 2011 à 02:42
Lettre Ouverte au Pr. Bernard Debré, Député de Paris
(envoyée sur son blog http://www.bernarddebre.fr/actualites/dsk_inculp__)
Monsieur le Député,
Je suis un sympathisant UMP, aussi ne puis-je être suspecté de vouloir idéologiquement défendre à tout prix le candidat présumé à la Présidence de la République qu’était DSK.
Je suis néanmoins choqué par votre éditorial du 15.05 “DSK inculpé » que j’estime digne des pires harangues de Jean-Marie Le Pen : Jugement de valeur grave, intolérance inacceptable, haine manifeste, déni de présomption d’innocence…, qui ne fait pas honneur à votre nom et vos qualités.
Permettez-moi Monsieur le Député de bien vouloir attirer votre attention sur le fait suivant:
1. Comment expliquez-vous que dans un palace tel que le Sofitel New York, le client VVIP qu’était le DG du FMI, séjournant dans une suite à 3000 dollars, puisse être interrompu dans ses ablutions par une employée de base faisant irruption dans sa suite en prétendant qu’elle pensait que la suite était inoccupée? Ignorez-vous que dans ce type d’établissement chaque chambre et suite aux étages dits «Executive » est sous la garde personnelle d’un « Butler » (maître d’hôtel particulier), en général un employé de sexe masculin experimenté dont la tâche essentielle est de s’assurer que rien ne vienne interrompre le confort et la quiétude du séjour du client.
Avant d’écrire des brulôts sur votre blog, demandez plutôt au PDG du groupe Accor que le directeur de l’hôtel (un Bresilien) s’explique sur ce simple fait.
Si vous voulez faire honneur à votre nom et qualités, vous pourriez peut être aussi demander au Président de la République d’envoyer au Sofitel New York certains de nos spécialistes du renseignement électronique, pour faire un audit complet de la suite afin de vérifier qu’elle n’était pas sur écoute : services secrets américains, ou encore services secrets de n’importe quel pays BRIC (Brésil (tient encore), Russie, Inde, Chine) qui avaient tous intérêt à faire disparaitre le DG du FMI. A moins qu’ils n’aient tout simplement chargé la Mafia New Yorkaise de cette basse besogne.
Ces spécialistes pourraient également enquêter sur les sites internet que visonnait DSK dans l’heure qui précéda le pseudo-viol d’une employée modèle.
A moins bien sûr que ces mêmes services secrets ou mafieux aient effacé toutes leurs traces avant de disparaitre dans un hôtel où ostensiblement ils avaient des complicités.
Je suis moi-même hôtelier et j’ai une très bonne connaissance du monde hôtelier dit de luxe. J’ai une théorie tres plausible sur ce qui s’est passé et cette théorie n’implique pas l’UMP comme j’ai pu le lire sur d’autres blogs.
Cette théorie est basée sur les points suivants :
- Le DG du FMI avait de puissants ennemis qui avaient un intérêt pressant à ce que DSK quitte le FMI au plus tôt et ne devienne pas le Président de la République Francaise en 2012
- Ces ennemis sans doute une ou plusieurs nations BRIC (en particulier la Chine, le Brésil ou la Russie) montent une affaire peu compliquée à réaliser dans un hôtel de luxe.
- L’entreprise en effet repose sur deux données simples, DSK est connu pour ses travers sexuels et il séjourne souvent seul les weekends au Sofitel New York
- 1ere chose a faire ( et qui se fait communément dans tous les hôtels de luxe dans toutes les capitales du monde) : mettre la/les suite(s) sur écoute et sous video surveillance (pas tres compliqué)
- 2eme chose : envahir le système informatique de l’hôtel (réservation, facturation, accès internet) pour determiner la date exacte du prochain séjour de DSK (les Chinois et les Russes sont d’excellents spécialistes de ce type de pratique)
- S’acheter la complicité du « Butler » de DSK et d’une employée des étages de préférence belle et intelligente (en leur proposant une tres grosse somme d’argent que ces employés ne peuvent pas refuser)
- Et mettre en place la parfaite souricière : Attendre le moment propice où DSK est nu, et probablement exité sexuellement (en train de visionner du matériel pornographique sur internet) pour susciter l’irruption inopinée dans la chambre d’une femme de chambre très attractive qui propose immédiatement une fellation à notre DSK médusé.
- Et puis créer toutes les dispositions nécessaires pour que l’ADN de DSK soit soigneusement conservé (sperme sur les vêtements et sur le corps de la femme de chambre)
- Et au final demander à cette charmante femme de chambre de créer toutes les conditions d’un viol présumé (griffure sur le corps de DSK, résidu d’ADN de DSK sous les ongles de la femme de chambre, simulacre de resistance et violence, fuite de la femme de chambre qui s’empresse d’alarmer ses collègues, appel du numéro d’urgence 991, etc…
Comment DSK a-t-il pu se laisser abuser de la sorte ? Simple psychologie du phallocrate qu’il a toujours été ? Quel gachis et quelle honte pour notre pays.
Maintenant Monsieur le Député, il est temps pour vous de mettre en branle tout ce que la République peut faire pour sauver l’honneur de la France en procurant les précieuses informations que les avocats de DSK sont en droit d’attendre. En accablant DSK, vous accablez la France.
Quand au Groupe Accor, il ne sort pas grandi de cette affaire. Qui voudra désormais séjourner au Sofitel New York dans le futur, un hôtel empoisonné par les activités des services secrets d’une organisation non identifiée, et où on ne peut se fier à personne, surtout pas aux employés.
Amber.
17 mai 2011 à 09:38
Bonjour,
Il est également étrange que Tristane Banon (qui pense à déposer plainte contre DSK pour viol) collabore également sur atlantico.fr
17 mai 2011 à 21:42
moi en lisant le “parisien” du jour, jai noté que la jeune journaliste francaise pouvant potentiellement deposer plainte contre dsk est actuellement salariee d’atlantico.
je ne cautionne pas le these du complot, loin de là; mais ceci m’a semblé etrange. aussi etrange quel’on puisse entrer comme cela ds la chambre de l’un des plus puissants de ce monde
a bonne entendeur
17 mai 2011 à 22:30
[...] lecteurs attentifs ont judicieusement fait remarqué sur mon billet d’hier que Tristane Banon, qui accuse DSK de l’avoir violée en 2002 est, elle aussi, une [...]
21 mai 2011 à 21:25
[...] Research qui, entre autres, s’interroge lui aussi sur les synchronismes surprenants entre l’officine de propagande Atlantico, le NYPD et la prétendue victime. D’autres informations sont parvenues à la rédaction de [...]